Chantal Baldini, auxiliaire vétérinaire, est devenue négociatrice de branche

Publié le 03/09/2013 à 10H24
« J’ai souhaité devenir négociatrice de branche car je ressentais un manque de reconnaissance de nos employeurs et du public envers les auxiliaires vétérinaires. C’est une profession dont les compétences varient d’un cabinet à l’autre. Il me semblait important d’aider les autres pour faire avancer la profession, en améliorant les conditions de travail. Il a fallu étoffer le cadre de la convention collective: le travail de nuit, la classification, les temps de récupération… »